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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 23:41

Cette semaine, je vais résumer ce que dit Weineck sur les composantes de la charge pour l’entrainement de la vitesse et sur les tests et contrôle

Pour la méthode à répétition ces composantes sont de divers ordres :
intensité : il faut veiller à ce que l’athlète travaille dans un degré d’intensité élevée voir maximum qui est nécessaire pour développer la vitesse. Par contre il y a un risque d’avoir une barrière vitesse, c'est-à-dire une vitesse où l’on plafonne.
Densité (rapport temporel entre phase de travail et phase de récupération) : elle est selon les individus. Car chacun a une phase de récupération différente. L’essentiel est de bien s’assurer que le travail sur la vitesse n’est effectué que lorsque l’athlète est dans un état de repos, c'est-à-dire ne pas avoir une accumulation d’acide lactique. Donc pour un travail en groupe, la répartition en groupe de niveau de performance équivalente est préférable. Il y a une règle d’or pour la course : 1 minute de repos par décamètre de course). Les pauses actives sont bien pour récupérer.
Durée : La durée des stimuli est comme la densité c'est-à-dire adapté selon le niveau de performance. Le souci reste le même : éviter l’état de fatigue
Volume (durée et nombre de stimuli) : comme la durée il est à adapté selon le niveau de l’athlète
Fréquence de l’entrainement (nombre d’entrainement par jour ou par semaine) : il faut avoir au maximum un seul entrainement par semaine axé sur la vitesse. Par contre des aspects partiel de l’entrainement de la vitesse devraient figurer au programme d’entrainement.

Weineck parle d’organisation de la séance de travail selon le taux d’acide lactique ou le taux d’ammoniaque. Mais là j’imagine que c’est pour les sportifs de haut niveau qui ont un laboratoire à côté d’eux.

Cependant dans le livre, il y a un exemple qui est significatif sur l’adaptation de l’entrainement selon le niveau du pratiquant.. Il semblerait que dans les jeux sportifs on fait faire aux pratiquants 5 sprints d’à peine 30 mètre espacés de trois minutes (normalement c’est suffisant). Or pour des sportifs qui ont une faible « capacité de performance alactacide », cela engendre chez eux un taux d’acide lactique de 12mmol/l. Or il faut savoir qu’au-delà de de 6-8mmol/l la coordination est moindre. Donc sur ces sportifs cette charge ne convient pas.

Il peut être nécessaire de tester et de contrôler son niveau de performance du moment. Ces tests servent à avoir un feedback sur l'efficacité de l'entrainement. (En automatisme, on appelle cela une boucle fermée). Cela permet de recadrer la programmation de l'entrainement.

Il faut d’abord faire attention avec les enfants de 13 à 15 ans sur les conclusions du test. En effet certains ont une bonne force et un développement biologique précoce plutôt que des facteurs de vitesse (acyclique et cyclique) élémentaire. Cela peut fausser le jugement pour savoir si un gamin est rapide ou non. On peut donc faire des tests complémentaires sur les facteurs de vitesse élémentaire (tapping/fréquence du nombre d’appui au sol par seconde, temps de contact au sol après un saut d’un hauteur de 20 cm).

Pour tester les facteurs de vitesse complexe, on peut faire
- des tests de la force-vitesse et de la force maximale.
- des tests de la vitesse d’action et de l’endurance vitesse


Ca c'est au tableau noir. Personnellement pour les arts martiaux, j'ai du mal à voir autre chose que compter les nombres de coup en une seconde. pour mesurer objectivement la performance. On peut peut être aussi mesurer la vitesse de déplacement mais je ne vois pas comment. Il serait intéressant de savoir si dans le karaté shotokan de compétition ils mesurent cette caractéristique.





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Published by haze - dans entrainement
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