pour finir le week end dédié au pak mei
Le Pak Mei est souvent catégorié sous différentes etiquettes comme un style du sud, un style boxe à courte distance, un style hakka, un style interne. Il existe plusieurs prononciations comme Bak Mei, Bai Mei, Bach Mi (prononciation vietnamienne) et veut dire sourcil blanc. Le nom de ce style a été choisi en l’honneur du fondateur, Pak Mei.
1. histoire
Le fondateur : pak mei

Cheung Lai Chuen

Pak Mei vivait sous la dynastie des Qing en Chine pendant le règne de l’empereur Jia Qing (1796-1820). Quelques légendes martiales dissent que Pak Mei est l’un des cinq moines ainés du temple de Shaolin de Songshan dans la province du Henan. D’autres légendes suggèrent qu’il était un taoïste du mont Emei de la province du sichuan. Dans quelques versions, Pak Mei était considéré comme s’être allié avec l’empire des Qing luttant cantre le temple de Shaolin. Mais il n’y a pas de véritables fait étayant cette version.
A l’opposé, le salut de la main droite ouverte sur le poing gauche qui est très spécifique au Pak Mei veut dire "des 5 lacs et des 4 mers, tous les hommes sont frères". Et ce serait un symbole de la loyauté au Ming et de la société secrète Hung Mun qui a été crée pour renverser la dynastie des Qing.
Ce qui est établi c’est que c’est Cheung Lai Chuen qui diffusa le Pak Mei kung fu au XXième siècle à Guangzhou, Macau et Hong Kong. Ensuite ses disciples le diffusèrent au Vietnam, en Angleterre… De nos jours le personnage principal de cette branche est le propre fils de Cheung Lai Chuen : Cheung Beng Lam
Il existe une seconde branche de Pak Mei Kung fu qui a été diffusé par Liu Shaoliang et Qiu Taisheng au FuShan dans la province de Guandong. Ils ont crée le Bak Mai Quan du Fushan.
2. Principes et concepts
Pak Mei est base sur plusieurs concepts comme :
- trois formes de corps
- huit techniques
- Six points de force ou six forces externes
- quatres dynamiques or quatre puissances internes
Les trois formes de corps concernent les différents angles du corps qui sont : rond, plat et droit.
Les huits techniques sont les principales façons d’utiliser les mains qui sont : tirer, couper, enrouler, frapper, jeter, fouetter, amortir et presser
Les six points de forces sont six parties du corps: dents, cou, taille, dos, mains et jambes. Ces six point contribuent à connecter tout le corps. Toutes actions necessitent l’utilisation et la combinaison de ces six points. Et en les utilisant ensemble une force explosive et combinée peut être concentrée en un seul point lors d’une attaque.
Les quatre dynamiques, Tun To Fau Chum signifient avaler, cracher, flotter et couler. L’idée de "tun" est de recevoir, de conserver. L’idée de "To" est l’opposé de "tun". Habituellement les pratiquants de Pak Mei présentent "tun to" de deux manières différentes. La première est d’utiliser "tun to" à la forme de corps. Ainsi "tun to" peut être compris comme se comprimer et s’étirer. La seconde manière est de ne considérer que l’air respiré. "Tun to" est alors relié à la respiration et derrière ces termes il y a un schéma de respiration ( inspiration, expiration, arrêt de la respiration et pousser l’air vers le bas de l’abdomen.). "Tun to" est alors traduit par inspiration, expiration. Quoiqu’il en soit ce concept traite de la génération de puissance d’une manière particulière. Et pour les pratiquants de Pak Mei la question n’est pas d’acquérir de la force mais d’acquérir de la puissance. C’est pourquoi tun to fau chum est considéré comme le coeur du Pak Mei kung fu. Acquérir ue puissance explosive en Pak Mei kung fu conduit à un travail sur les tendons. Les muscles doivent être relâchés, durs, contractés et étirés. La colonne vertébrale est usée d’une telle manière que le dos d’un pratiquant de Pak Mei semble être voûté. Les cotes semblent aussi contribuer à la génération de la puissance. Tun to fau chum est la caractéristique qui fait dire à certain que le Pak mei est un style interne.
Le Pak Mei kung fu utilise les six point de forces et les quatre dynamiques afin de générer de la puissance. Mais il y a plusieurs type de force ou « ging ».
Le principal est gang ging, la "force effrayante" ou "force secouante". Ce concept est quasiment la marque de fabrique du Pak Mei kung fu. Mais il y a deux manières de la décrire. La première est d’apporter une puissance qui est comprise comme une contraction rapide du muscle. C’est le même type de force quand quelqu’un a soudainement peur. La seconde manière est de voir le gang ging comme la force qui secoue l’opposant comme s’il était effrayé ou secoué.
En plus du gang ging les pratiquants du Pak Mei distinguent d’autre types de ging. Ils sont différents selon les branches. Par exemple les pratiquants de GuangZhou identifient :
- Lok Ging - "6 puissances ": devant/derrière, vers le haut/vers le bas, gauche/droite. Ils font partie de tout mouvement et font référence au déplacement de la force.
- Siu Sup Ji Ging - "force de la petite croix ": puissance localisée dans les articulations des bras et des jambes comme le poignet, l’épaule, etc. Parce que les articulations ne bougent pas mais peuvent se disloquer elles contribuent à la composante vers l’avant et vers l’arrière du "Lok Ging". Cette puissance provient de l’étirement du tendon.
- Daai Sup Ji Ging - "puissance de la grande croix": c’est la puissance de la croix que forme le corps avec les lignes épaule –épaule tirant les tendons horizontaux de la poitrine et bassin cage thoracique tirant les tendons de l’abdomen.
- Gwun Ging - "puissance d’enroulement": une composante du "Fan Ging" (force divisante ou perturbante). Cette force est principalement utilisée quand un pont est établi. Il monte en avançant puis retombe. Cette force redirige la force entrante et la neutralise dans un movement lovant vers l’avant.
- Sai Dong Ging - "puissance de balancement": c’est une puissance secouante comme en tai chi Chen. Ce ging peut être enchaîné par succession. "Sai Dong Ging" est comme une machine à feu qui tire des coups continus sans à coup contrairement au Gang ging qui est monocoup.
Certains distinguent aussi d’autres types de développement comme Jik (droit), Chum (couler), Sing (elever) Gang (choc).
Jik Ging est une puissance direct et vers l’avant. En Pak Mei, on va de l’avant et on ne recule jamais. Quand ce niveau est atteint les techniques sont propres et nets. Tout ce qui est étendu n’a pas besoin d’être rétracté. On enchaîne sans répit.
Chum Ging est une puissance lourde et collante. L’achèvement de ce niveau correspond à la chemise de fer.
Sing Ging est une force légère et déstabilisante. Il conduit à la sensation pour l’opposant de ne plus avoir d’appuis corrects et crée l’opportunité de le déséquilibrer par effet de levier. A ce niveau le pratiquant a une maîtrise totale de son corps.
Ainsi les quatre objectifs sont d’obtenir la puissance de secousses, les mains collantes, les mains relâchées et une puissance lourde. Afin de développer ces ging le Pak Mei kung fu conduit à un travail tendineux et non musculaire.
Ces concepts amène le Pak Mei kung fu vers un style qui privilégie puissance, rapidité, précision, équilibre et agressivité. Les techniques sont enchaînées rapidement.
En attaque le pratiquant de Pak Mei utilise principalement le poing en forme d’oeil de phénix, les paumes, les mains en forme de griffe du tigre, les avant bras, les épaules et les pied. En défense il utilise principalement les claques, les poignets cassés, les saisies, les griffes de tigre, les paumes et les avant bras.
Les mains sont fortes et proches du corps, les coudes doivent être abaissés et les épaules relâchées. Les déplacements se font rapidement. La plupart des actions doivent se faire en utilisant en même temps une main pour la défense et une pour l’attaque. Il y a aussi quelques mouvements effectués en utilisant à la fois les deux mains pour la défense ou l’attaque. Tous les mouvements sont rapides et puissants.
Les façons de mouvoir peuvent différer selon les branches de Pak Mei. Cela dépend de la période durant laquelle Cheung Lai Chun a enseigné. Ainsi au début de son enseignement (guangzhou, Vietnam) les formes sont exécutées avec des mouvements et des positions plus amples qu’à la fin de son enseignement (Hong Kong). Cela proviendrait à une adaptation du style aux endroits d’entraînement plus exiguës de Hong Kong.
3. formes
Avant de suivre le moine boudhiste Chuk Fai Wan pendant trois ans pour apprendre le Pak Mei kung fu Cheung Lai Chuen avait appris auprès de trois maîtres différents styles. Afin de les commémorer il repris quelques formes mais ajouta les principes fondamentaux du Pak Mei en modifiant l’usage de la taille, des positions et la production théorique de la puissance.
Ainsi, dans le programme Pak Mei, les formes originelles du Pak Mei qui ont été transmis par le moine Chuk fat Wan sont :
- Chik Bo Biu Tse Kuen,
- Gau Bo Toi Kuen,
- Day Sark Kuen,
- Hung Sau Yap Pak Yan Kuen,
- Sap Bart Mor Kiu Kuen,
- Chi Lim Kuen
- Mount Foo Chui Lum Kuen,
- Tai Chun Kwan,
- LauYip Doe, (sabre)
- Wui Wan Cern Gwai (tonfa)
- Dui Chat Kwan
- Ching Loan Kim (épée)
- Fay Fung Cern Doe (sabre)
- Ching Loan Yim Yuet Doe
- Fong Tin Gig (trident)
- Yuen Bean (chaine ou fouet)
Il prit de Shek :
- Sup Gee Kau Da Kuen,
- For Day Sam Cha Dai Pa (grand trident)
- Tin Sin Po Dun (stool)
de Lee Yee :
- Sam Mun Tsui,
- Chung Lan Kwan
et de Lam Ah Hop :
- Ying Jow Nim Kiu Kuen.
Cheung Lai Chuen créa :
- Say Mun Bart Gwa Kuen, une synthèse de ce qu’il a appris
- Teet Tel Kuen, une forme pour deux personnes.
Habituellement, les pratiquant de Pak Mei considerent quelques formes (Chik Bo Biu Tse Kuen, Gau Bo Toi Kuen, Sup Bart Mor Kiu Kuen and Mount Foo Chui Lum Kuen) comme caractéristique du Pak Mei.
Certains mentionnent une cinquième forme "Ng Heng Mor" (cinq éléments) qui aurait été enseigné à très peu de personne comme Cheung Beng Lum. Mais cette forme n’est pas mentionnée dans le programme du Cheung Lai Chuen Pak Mei dont le chef de file est Cheung Beng Lum. Et selon eux cette forme n’existerait pas.
Concernant la branche Pak Mei du Futshan elle contient ces formes :
- Sup Gee
- Chat Dim Mui Fa
- Fa Pow
- Sup Baat Fung
- Sup Baat Mor Kiu
- Kow Bow Toi
- Fu Bo
Reflexion personnelle : Si Sup Gee n’appartient pas aux formes original du Pak Mei comme l’affirme la branche de HK cela signifierait que le Pak Mei du Futshan a aussi une relation avec Cheung Lai Chuan.
1. histoire
Le fondateur : pak mei

Cheung Lai Chuen

Pak Mei vivait sous la dynastie des Qing en Chine pendant le règne de l’empereur Jia Qing (1796-1820). Quelques légendes martiales dissent que Pak Mei est l’un des cinq moines ainés du temple de Shaolin de Songshan dans la province du Henan. D’autres légendes suggèrent qu’il était un taoïste du mont Emei de la province du sichuan. Dans quelques versions, Pak Mei était considéré comme s’être allié avec l’empire des Qing luttant cantre le temple de Shaolin. Mais il n’y a pas de véritables fait étayant cette version.
A l’opposé, le salut de la main droite ouverte sur le poing gauche qui est très spécifique au Pak Mei veut dire "des 5 lacs et des 4 mers, tous les hommes sont frères". Et ce serait un symbole de la loyauté au Ming et de la société secrète Hung Mun qui a été crée pour renverser la dynastie des Qing.
Ce qui est établi c’est que c’est Cheung Lai Chuen qui diffusa le Pak Mei kung fu au XXième siècle à Guangzhou, Macau et Hong Kong. Ensuite ses disciples le diffusèrent au Vietnam, en Angleterre… De nos jours le personnage principal de cette branche est le propre fils de Cheung Lai Chuen : Cheung Beng Lam
Il existe une seconde branche de Pak Mei Kung fu qui a été diffusé par Liu Shaoliang et Qiu Taisheng au FuShan dans la province de Guandong. Ils ont crée le Bak Mai Quan du Fushan.
2. Principes et concepts
Pak Mei est base sur plusieurs concepts comme :
- trois formes de corps
- huit techniques
- Six points de force ou six forces externes
- quatres dynamiques or quatre puissances internes
Les trois formes de corps concernent les différents angles du corps qui sont : rond, plat et droit.
Les huits techniques sont les principales façons d’utiliser les mains qui sont : tirer, couper, enrouler, frapper, jeter, fouetter, amortir et presser
Les six points de forces sont six parties du corps: dents, cou, taille, dos, mains et jambes. Ces six point contribuent à connecter tout le corps. Toutes actions necessitent l’utilisation et la combinaison de ces six points. Et en les utilisant ensemble une force explosive et combinée peut être concentrée en un seul point lors d’une attaque.
Les quatre dynamiques, Tun To Fau Chum signifient avaler, cracher, flotter et couler. L’idée de "tun" est de recevoir, de conserver. L’idée de "To" est l’opposé de "tun". Habituellement les pratiquants de Pak Mei présentent "tun to" de deux manières différentes. La première est d’utiliser "tun to" à la forme de corps. Ainsi "tun to" peut être compris comme se comprimer et s’étirer. La seconde manière est de ne considérer que l’air respiré. "Tun to" est alors relié à la respiration et derrière ces termes il y a un schéma de respiration ( inspiration, expiration, arrêt de la respiration et pousser l’air vers le bas de l’abdomen.). "Tun to" est alors traduit par inspiration, expiration. Quoiqu’il en soit ce concept traite de la génération de puissance d’une manière particulière. Et pour les pratiquants de Pak Mei la question n’est pas d’acquérir de la force mais d’acquérir de la puissance. C’est pourquoi tun to fau chum est considéré comme le coeur du Pak Mei kung fu. Acquérir ue puissance explosive en Pak Mei kung fu conduit à un travail sur les tendons. Les muscles doivent être relâchés, durs, contractés et étirés. La colonne vertébrale est usée d’une telle manière que le dos d’un pratiquant de Pak Mei semble être voûté. Les cotes semblent aussi contribuer à la génération de la puissance. Tun to fau chum est la caractéristique qui fait dire à certain que le Pak mei est un style interne.
Le Pak Mei kung fu utilise les six point de forces et les quatre dynamiques afin de générer de la puissance. Mais il y a plusieurs type de force ou « ging ».
Le principal est gang ging, la "force effrayante" ou "force secouante". Ce concept est quasiment la marque de fabrique du Pak Mei kung fu. Mais il y a deux manières de la décrire. La première est d’apporter une puissance qui est comprise comme une contraction rapide du muscle. C’est le même type de force quand quelqu’un a soudainement peur. La seconde manière est de voir le gang ging comme la force qui secoue l’opposant comme s’il était effrayé ou secoué.
En plus du gang ging les pratiquants du Pak Mei distinguent d’autre types de ging. Ils sont différents selon les branches. Par exemple les pratiquants de GuangZhou identifient :
- Lok Ging - "6 puissances ": devant/derrière, vers le haut/vers le bas, gauche/droite. Ils font partie de tout mouvement et font référence au déplacement de la force.
- Siu Sup Ji Ging - "force de la petite croix ": puissance localisée dans les articulations des bras et des jambes comme le poignet, l’épaule, etc. Parce que les articulations ne bougent pas mais peuvent se disloquer elles contribuent à la composante vers l’avant et vers l’arrière du "Lok Ging". Cette puissance provient de l’étirement du tendon.
- Daai Sup Ji Ging - "puissance de la grande croix": c’est la puissance de la croix que forme le corps avec les lignes épaule –épaule tirant les tendons horizontaux de la poitrine et bassin cage thoracique tirant les tendons de l’abdomen.
- Gwun Ging - "puissance d’enroulement": une composante du "Fan Ging" (force divisante ou perturbante). Cette force est principalement utilisée quand un pont est établi. Il monte en avançant puis retombe. Cette force redirige la force entrante et la neutralise dans un movement lovant vers l’avant.
- Sai Dong Ging - "puissance de balancement": c’est une puissance secouante comme en tai chi Chen. Ce ging peut être enchaîné par succession. "Sai Dong Ging" est comme une machine à feu qui tire des coups continus sans à coup contrairement au Gang ging qui est monocoup.
Certains distinguent aussi d’autres types de développement comme Jik (droit), Chum (couler), Sing (elever) Gang (choc).
Jik Ging est une puissance direct et vers l’avant. En Pak Mei, on va de l’avant et on ne recule jamais. Quand ce niveau est atteint les techniques sont propres et nets. Tout ce qui est étendu n’a pas besoin d’être rétracté. On enchaîne sans répit.
Chum Ging est une puissance lourde et collante. L’achèvement de ce niveau correspond à la chemise de fer.
Sing Ging est une force légère et déstabilisante. Il conduit à la sensation pour l’opposant de ne plus avoir d’appuis corrects et crée l’opportunité de le déséquilibrer par effet de levier. A ce niveau le pratiquant a une maîtrise totale de son corps.
Ainsi les quatre objectifs sont d’obtenir la puissance de secousses, les mains collantes, les mains relâchées et une puissance lourde. Afin de développer ces ging le Pak Mei kung fu conduit à un travail tendineux et non musculaire.
Ces concepts amène le Pak Mei kung fu vers un style qui privilégie puissance, rapidité, précision, équilibre et agressivité. Les techniques sont enchaînées rapidement.
En attaque le pratiquant de Pak Mei utilise principalement le poing en forme d’oeil de phénix, les paumes, les mains en forme de griffe du tigre, les avant bras, les épaules et les pied. En défense il utilise principalement les claques, les poignets cassés, les saisies, les griffes de tigre, les paumes et les avant bras.
Les mains sont fortes et proches du corps, les coudes doivent être abaissés et les épaules relâchées. Les déplacements se font rapidement. La plupart des actions doivent se faire en utilisant en même temps une main pour la défense et une pour l’attaque. Il y a aussi quelques mouvements effectués en utilisant à la fois les deux mains pour la défense ou l’attaque. Tous les mouvements sont rapides et puissants.
Les façons de mouvoir peuvent différer selon les branches de Pak Mei. Cela dépend de la période durant laquelle Cheung Lai Chun a enseigné. Ainsi au début de son enseignement (guangzhou, Vietnam) les formes sont exécutées avec des mouvements et des positions plus amples qu’à la fin de son enseignement (Hong Kong). Cela proviendrait à une adaptation du style aux endroits d’entraînement plus exiguës de Hong Kong.
3. formes
Avant de suivre le moine boudhiste Chuk Fai Wan pendant trois ans pour apprendre le Pak Mei kung fu Cheung Lai Chuen avait appris auprès de trois maîtres différents styles. Afin de les commémorer il repris quelques formes mais ajouta les principes fondamentaux du Pak Mei en modifiant l’usage de la taille, des positions et la production théorique de la puissance.
Ainsi, dans le programme Pak Mei, les formes originelles du Pak Mei qui ont été transmis par le moine Chuk fat Wan sont :
- Chik Bo Biu Tse Kuen,
- Gau Bo Toi Kuen,
- Day Sark Kuen,
- Hung Sau Yap Pak Yan Kuen,
- Sap Bart Mor Kiu Kuen,
- Chi Lim Kuen
- Mount Foo Chui Lum Kuen,
- Tai Chun Kwan,
- LauYip Doe, (sabre)
- Wui Wan Cern Gwai (tonfa)
- Dui Chat Kwan
- Ching Loan Kim (épée)
- Fay Fung Cern Doe (sabre)
- Ching Loan Yim Yuet Doe
- Fong Tin Gig (trident)
- Yuen Bean (chaine ou fouet)
Il prit de Shek :
- Sup Gee Kau Da Kuen,
- For Day Sam Cha Dai Pa (grand trident)
- Tin Sin Po Dun (stool)
de Lee Yee :
- Sam Mun Tsui,
- Chung Lan Kwan
et de Lam Ah Hop :
- Ying Jow Nim Kiu Kuen.
Cheung Lai Chuen créa :
- Say Mun Bart Gwa Kuen, une synthèse de ce qu’il a appris
- Teet Tel Kuen, une forme pour deux personnes.
Habituellement, les pratiquant de Pak Mei considerent quelques formes (Chik Bo Biu Tse Kuen, Gau Bo Toi Kuen, Sup Bart Mor Kiu Kuen and Mount Foo Chui Lum Kuen) comme caractéristique du Pak Mei.
Certains mentionnent une cinquième forme "Ng Heng Mor" (cinq éléments) qui aurait été enseigné à très peu de personne comme Cheung Beng Lum. Mais cette forme n’est pas mentionnée dans le programme du Cheung Lai Chuen Pak Mei dont le chef de file est Cheung Beng Lum. Et selon eux cette forme n’existerait pas.
Concernant la branche Pak Mei du Futshan elle contient ces formes :
- Sup Gee
- Chat Dim Mui Fa
- Fa Pow
- Sup Baat Fung
- Sup Baat Mor Kiu
- Kow Bow Toi
- Fu Bo
Reflexion personnelle : Si Sup Gee n’appartient pas aux formes original du Pak Mei comme l’affirme la branche de HK cela signifierait que le Pak Mei du Futshan a aussi une relation avec Cheung Lai Chuan.
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