comment réussir le tronc commun du BEES
En France, le sport est reconnu d’utilité publique. Du coup, il est nécessaire d’avoir un diplôme reconnu pour pouvoir enseigner. On peut ne pas être d’accord mais c’est comme cela.
Pour l’instant il faut un DIF ou un BEES1 pour enseigner. Demain le BEES va disparaitre pour laisser place à un autre diplôme le BPJEPS (je crois). L’objectif du gouvernement est de favoriser le marché de l’emploi dans le secteur du sport. Toujours est-il qu’il y a et il aura des examens écrits et oraux à passer. Je crois que le BEES1 a un niveau équivalent à une licence en université. Ce n’est donc pas un diplôme qui compte pour du beurre. Et c’est pour cette raison qu’il est attribué par le ministère de la jeunesse et des sports.
Pour le BEES1 il y a une partie commune à tous les sports qui est le tronc commun. Ce sont des épreuves écrite et orales sur la culture générale, l’anatomie, la physiologie, la législation. Au premier abord, on peut croire qu’il faut un bac +5 pour réussir. Mais je vais vous donner une méthodologie pour réussir ces examens sans trop de difficulté. Cela demande du temps et du travail mais il y a des résultats au bout. On peut utiliser cette méthode pour tout type d’examen demandant d’apprendre des choses (droit, médecine,…). C'est la méthode que je conseille et que j'utilise pour moi.
Le premier point est de conditionner la tronche, d’être persuadé que l’on peut réussir le tronc commun. Même si le tronc commun est pour valider un niveau licence, il est accessible pour toute personne même si celle ci a été, lors de sa vie scolaire, au fond d la classe à côté du radiateur. Ce que je veux dire par là c’est que le tronc commun ne demande aucune connaissance au préalable, ni des années d’étude (cela ne veut pas dire que c’est un diplôme qu’on donne comme cela). Donc comme je suis sûr que les gens en général ne sont pas plus cons ou plus bêtes que les diplômés bac +5, 6, 7 il n’y a aucune raison d’échouer. Si vous n’en êtes pas persuadé c’est que vous êtes dans un spirale négative et que ce n’est pas la peine de continuer à lire la suite. Je rappelle la phrase de Daniel Narcisse qui, avant la finale, gagné avait dit : « on ne se noie jamais dans un verre d’eau car on arrive toujours à positiver ». Elle est tout à fait vraie. Des difficultés il y en a toujours, mais rien d’insurmontable. Il ne faut pas faire de blocage psychologique et abandonné. Dans le cas du tronc commun, il faut se dire :
- qu’il n’y a aucune connaissance à avoir au départ,
- que c’est destiné à tous et qu’on est aussi intelligent que les autres.
- Donc on ne peut que le réussir, …, moyennant une bonne méthode de travail.
La méthode est très importante.
On peut apprendre un pavé en le lisant et en essayant de comprendre et de retenir le livre. Cela peut marcher quand il y a des petits exercices qui vérifient que les connaissances ont bien été apprises. Sinon cela dépend de sa faculté de concentration, de sa mémoire, du moment de l’étude (il ne faut pas être déranger)… Je trouve, pour reprendre des termes du CMMI (norme méthodologique du développement logiciel) que c’est une méthode pour les héros. Les risques que cela n’imprime pas sont vraiment trop grands. Plus on a à apprendre, plus c’est dur de tout retenir. Ce que je préconise est d’abord de faire un résumé écrit du livre, c'est-à-dire, qu’au fur et à mesure qu’on lit on met par écrit un résumé. On reformule le sujet dans ses propres termes, et, en général quand on écrit on sait ce que cela veut dire. Du coup on comprend mieux ce que l’auteur a voulu dire. Le second avantage est que pour réviser on n’a pas besoin de reprendre le bouquin, il suffit reprendre ces notes. Et là psychologiquement c’est plus facile.
Ce n’est pas encore suffisant. Il faut encore répéter le processus, c'est-à-dire des notes qu’on a prise on en fait un résumé, et ainsi de suite tant qu’on pense qu’on n’a pas été au bout. Bref il s’agit de faire un résumé de résumé de résumé… ou des fiches de fiches de fiches… A l’extrême, il peut ne rester qu’une feuille qu’avec des mots clés. On a supprimé tout exemple, toute phrase, il ne reste que des idées. Car lorsqu’on résume on sait les idées qu’on met derrière les mots. Et là c’est beaucoup plus facile pour retenir les messages de l’auteur. Un pavé de 200 pages peut ainsi être réduit à une page. Si jamais il y a un trou il suffit de revenir à la strate supérieure pour se rappeler de ce qu’on a oublié.
J’aimerais rajouter quelques lignes sur la manière de résumer. Ce que je fais souvent c’est de bien lire les titres des chapitres. L’auteur a une logique et cela se traduit dans les intitulés des chapitres. Donc j’évite de me laisser tête baissé dans le résumé. Je lis le titre du chapitre pour me mettre dans le bon contexte. Ensuite, je supprime les phrases construites. J’utilise beaucoup de symbole. Créer les vôtres si besoin. L’objectif est que tout le livre soit sur une feuille (voir 2 ou 3 feuille max). Il ne faut donc pas perdre de la place pour du texte qui n’ajoute rien.
J’espère avoir été clair. De cette manière, j vous assure que le tronc commun n’est quasiment qu’une formalité. C’est une méthode facile à dérouler qui, je vous l’assure, donne des résultats. Elle peut être appliquée pour le lycée, le BTS, l’université, les écoles d’ingénieurs ou de commerce.
Si vous avez d’autres trucs n’hésitez pas à les mettre en commentaire.
Attention, je ne vous ai donné qu’une méthodologie pour apprendre. Il y a d’autres points à respecter quand on répond à une question d’examen. Mais ceci est une autre histoire.
Allez à tous vos succès!